Découvrir le métier de consultant en bilan de compétences
- Sophie Engelen
- 11 sept. 2025
- 2 min de lecture
Chez Formagestion, nous accompagnons souvent des professionnels qui s’interrogent sur leur avenir… mais il existe aussi celles et ceux qui souhaitent se lancer dans le rôle de consultant en bilan de compétences. C’est un métier passionnant, à la croisée du conseil, du développement personnel et de la pédagogie. Mais avant de se lancer, il y a plusieurs questions essentielles à se poser.

Définir son format et respecter le cadre légal
Un bilan de compétences ne se fait pas n’importe comment. La loi encadre sa durée, ses étapes et les conditions dans lesquelles il doit être réalisé. En tant que consultant, il est donc nécessaire de choisir le format que l’on souhaite proposer : uniquement en présentiel, en distanciel, ou en format hybride. Chaque option a ses avantages, mais toutes doivent garantir la confidentialité, la qualité et le respect du cadre réglementaire.
Choisir son public cible… ou pas
Un consultant peut décider de s’adresser à un public spécifique : salariés en reconversion, managers en repositionnement, demandeurs d’emploi, ou encore jeunes diplômés en recherche de sens. Mais il est aussi possible de ne pas cibler et d’ouvrir ses accompagnements à tout type de profil. Ce choix est stratégique : il conditionne le discours, la communication, et même la manière de structurer ses outils.
Penser à son emplacement
La localisation joue un rôle clé. Faut-il installer son bureau en centre-ville, proche des transports, pour attirer une clientèle locale ? Ou privilégier un espace plus confidentiel, au calme, qui favorise l’introspection ? Certains consultants choisissent aussi d’avoir plusieurs lieux, ou de combiner avec des accompagnements en visio. Le lieu physique, comme le cadre digital, influence l’expérience vécue par le bénéficiaire.
S’ouvrir au distanciel
Aujourd’hui, beaucoup de bilans se font à distance, et cela ouvre des perspectives nouvelles : accompagner un client situé à l’autre bout du pays, élargir son rayonnement, proposer plus de souplesse. Mais cela demande aussi de repenser sa posture : comment créer du lien, instaurer la confiance et maintenir l’attention à travers un écran ? Chez Formagestion, nous savons qu’un bilan de compétences digital peut être tout aussi humain qu’un accompagnement en présentiel, à condition de le construire avec soin.
Au-delà de la méthode, une vocation
Être consultant en bilan de compétences, ce n’est pas seulement appliquer une trame ou remplir des livrets. C’est avant tout écouter, analyser, aider à prendre du recul et redonner de la clarté dans des moments de doute. C’est aussi accepter que chaque bénéficiaire est unique, et que le bilan doit s’adapter à lui, et non l’inverse.
En conclusion
Devenir consultant en bilan de compétences, c’est bien plus que choisir un bureau ou un format. C’est réfléchir à la manière dont on veut accompagner les parcours de vie, avec une méthode solide, mais aussi avec une véritable posture d’écoute et de bienveillance.
Chez Formagestion, nous sommes convaincus que ce métier a un rôle clé dans un monde du travail en pleine mutation. Il permet non seulement d’aider les autres à trouver leur voie, mais aussi de donner du sens à sa propre pratique professionnelle.







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